Guilda, Elle est bien dans ma peau


Le printemps est presque là. Ce matin, j’ai ouvert une fente de la fenêtre de mon bureau. De l’air frais, il fait presque chaud (-5C), les oiseaux chantent dans ma tête. Ça me donne le goût… de faire un peu d’archéologie! Voici donc la vieille travelo qui s’est illustré à Montréal, au siècle dernier, Guilda.

01 Travesti sans make-up
02 Une femme
03 Mourir incognito
04 Muriel en paillettes
05 Les pilules
06 Tango des boys
07 Guilda Blues
08 Face a face
09 Elle est bien dans ma peau

10 Comments

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  1. 1
    luckie

    j ai decouvert GUILDA par hasard c est fantastique etait elle encore en vie? je voudrai acheter des cd ou disque ou dvd de GUILDA merci
    bravo madame
    guilda une femme vraiment pas comme les autres
    luckie

  2. 2
    theDiva

    je te remerci beaucoups , se que tu a fait sur guilda ses merveilleux , moi jais 44ans et j/aime beaucoups Guilda , et la tu ma fait tres plaisir , je cherche des video de guilda en spectacle , tu saura tres aimable si tu peux m/aider merci et continu ton travail , un fan heureux xxxxxx

  3. 3
    alexandra

    Bonjour, oui guilda est toujours vivant heureusement.
    il est devenu mon parrain artistique le jour de son anniversaire c’est à dire le 21 juin.
    J’ai passée une semaine chez lui en 2008 à Montréal.
    C’est une presonne extraordinaire.

    je vous embrasse

  4. 5
    Jean-Val Jean

    Je tiens à dire que j’appréçie de + en plus la musique de Jean Guilda au fur et à mesure que je l’écoute!

    Féliçitation Guilda! Je dois admettre que tu es vraiment un être
    de génie, un artiste très doué et un ange à ta façon.

  5. 7
    Mo

    SVP quelqu’un a les textes des chansons de Guilda.
    et surtout celle devant son miroir pendant son maquillage c’est une traduction de la Cage aux Folles.
    Merci à l’avance
    Mo

  6. 8
    Mo

    Bonjour

    Les Éditions P.P.Canada lance l’autobiographie illustrée de Guilda

    Contact: Maurice Favreau 450 963 6791

    Résumé du livre

    Il était une fois… Guilda

    À l’orée de ses 85 ans, Guilda, Jean Guida de Mortellaro de son vrai nom, fait la rétrospective de sa vie mouvementée dans son autobiographie Il était une fois… Guilda. Le premier travesti populaire au Québec, aussi le premier à avoir été convié sur les plateaux télévisés, a amorcé sa grande carrière de transformiste dans la peau d’une femme, en 1946, en France, et a remporté un fulgurant succès sur les planches québécoises dès 1955

    Dans Il était une fois… Guilda, Jean Guida de Mortellaro, natif de Paris, parle de son enfance de Comte entourée de domestiques, de la Seconde Guerre mondiale, de son arrestation par la Gestapo, du ménage à trois qui a façonné sa bisexualité, de ses multiples mariages ratés, du kidnapping de sa fille, de son histoire d’amour avec un homme, de sa dépression, des escroqueries dont il a été victime, de sa relation avec certains membres de la mafia, mais aussi de l’extraordinaire carrière qu’il a menée, entouré de grands artistes du 20e siècle.

    Jean Guida de Mortellaro a été le dernier protégé de la grande meneuse de revues Mistinguett. Il a également été recruté par Lou Walters (le père de la journaliste Barbara Walters), qui a fait de lui son travesti-vedette aux chic Latin Quarter de New York et de Miami. Durant sa carrière, Jean Guida de Mortellaro s’est lié d’amitié avec Édith Piaf. Il a également côtoyé Charles Aznavour, la princesse de Monaco Antoinette Grimaldi (la sœur du prince Rainier III), Jean Marais, Maurice Chevalier, Jean Grimaldi, Dominique Michel et une autre grande meneuse de revues : Joséphine Baker. De plus, dès son inauguration en 1967 jusqu’à sa fermeture en 2000, il a souvent tenu la vedette au Théâtre des Variétés, travaillant entre autres avec La Poune et Gilles Latulippe.

    Durant plus de 55 ans de carrière comme transformiste, Jean Guida de Mortellaro, sous le nom de scène Guilda, s’est notamment produit au Carrousel de Paris, à Rome, à Las Vegas, à Los Angeles, à San Francisco, à Chicago, à Toronto, à Montréal, à Québec et un peu partout dans la Belle Province. Depuis l’âge de 18 ans, il est apparu dans une centaine de productions cinématographiques et télévisées en plus d’avoir enregistré six disques. Il a monté plus de 65 revues, inspirées par le music-hall, avec des chansons et de la danse, et une seule revue de travestis, à New York.

    Une jeunesse qui a façonné son destin

    Jean Guida de Mortellaro, né le 21 juin 1924 à Paris, a vécu sa prime jeunesse entouré de domestiques, à Avignon, en France, dans le chic hôtel de sa grand-mère fortunée, qui a été fiancée au Prince Louis II de Monaco. Il a été élevé par sa tante paternelle, Anna, jusqu’à l’âge de 7 ans, moment où ses parents ont décidé de le prendre sous leur tutelle.

    Après cette enfance vécue dans le faste, Jean Guida de Mortellaro a connu l’extrême pauvreté. Durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la France était sous l’Occupation allemande, sa famille a été victime de la famine et a enchaîné les déménagements pour fuir les bombardements.

    À l’âge de 19 ans, il a été arrêté par la Gestapo pour avoir caché des Juifs. Il a heureusement échappé à la mort en s’évadant d’un train en direction du camp de concentration de Buchenwald.

    Après cette fuite, un couple de Monégasques l’a hébergé et initié aux plaisirs de la chair. Ce ménage à trois a marqué sa vie sexuelle, puisque par la suite, il a répété inconsciemment ce schéma du triangle amoureux.

    Dès l’âge de 18 ans, Jean a amorcé sa carrière sur les plateaux de tournage comme maquilleur et figurant aux réputés studios de la Victorine à Nice. Derrière la célèbre Guilda se cache un homme brisé, dont le plus grand rêve aurait été de devenir un grand acteur au cinéma. Le destin en aura voulu autrement et aura fait de lui, contre toute attente, la reine des cabarets au Québec…

    Il était une fois… Guilda, en vente partout dès le 8 mai.

  7. 10
    Mo

    Lyne Bédard Bonjour

    Les Éditions P.P.Canada lance l’autobiographie illustrée de Guilda

    Contact: Maurice Favreau 450 963 6791

    Résumé du livre

    Il était une fois… Guilda

    À l’orée de ses 85 ans, Guilda, Jean Guida de Mortellaro de son vrai nom, fait la rétrospective de sa vie mouvementée dans son autobiographie Il était une fois… Guilda. Le premier travesti populaire au Québec, aussi le premier à avoir été convié sur les plateaux télévisés, a amorcé sa grande carrière de transformiste dans la peau d’une femme, en 1946, en France, et a remporté un fulgurant succès sur les planches québécoises dès 1955

    Dans Il était une fois… Guilda, Jean Guida de Mortellaro, natif de Paris, parle de son enfance de Comte entourée de domestiques, de la Seconde Guerre mondiale, de son arrestation par la Gestapo, du ménage à trois qui a façonné sa bisexualité, de ses multiples mariages ratés, du kidnapping de sa fille, de son histoire d’amour avec un homme, de sa dépression, des escroqueries dont il a été victime, de sa relation avec certains membres de la mafia, mais aussi de l’extraordinaire carrière qu’il a menée, entouré de grands artistes du 20e siècle.

    Jean Guida de Mortellaro a été le dernier protégé de la grande meneuse de revues Mistinguett. Il a également été recruté par Lou Walters (le père de la journaliste Barbara Walters), qui a fait de lui son travesti-vedette aux chic Latin Quarter de New York et de Miami. Durant sa carrière, Jean Guida de Mortellaro s’est lié d’amitié avec Édith Piaf. Il a également côtoyé Charles Aznavour, la princesse de Monaco Antoinette Grimaldi (la sœur du prince Rainier III), Jean Marais, Maurice Chevalier, Jean Grimaldi, Dominique Michel et une autre grande meneuse de revues : Joséphine Baker. De plus, dès son inauguration en 1967 jusqu’à sa fermeture en 2000, il a souvent tenu la vedette au Théâtre des Variétés, travaillant entre autres avec La Poune et Gilles Latulippe.

    Durant plus de 55 ans de carrière comme transformiste, Jean Guida de Mortellaro, sous le nom de scène Guilda, s’est notamment produit au Carrousel de Paris, à Rome, à Las Vegas, à Los Angeles, à San Francisco, à Chicago, à Toronto, à Montréal, à Québec et un peu partout dans la Belle Province. Depuis l’âge de 18 ans, il est apparu dans une centaine de productions cinématographiques et télévisées en plus d’avoir enregistré six disques. Il a monté plus de 65 revues, inspirées par le music-hall, avec des chansons et de la danse, et une seule revue de travestis, à New York.

    Une jeunesse qui a façonné son destin

    Jean Guida de Mortellaro, né le 21 juin 1924 à Paris, a vécu sa prime jeunesse entouré de domestiques, à Avignon, en France, dans le chic hôtel de sa grand-mère fortunée, qui a été fiancée au Prince Louis II de Monaco. Il a été élevé par sa tante paternelle, Anna, jusqu’à l’âge de 7 ans, moment où ses parents ont décidé de le prendre sous leur tutelle.

    Après cette enfance vécue dans le faste, Jean Guida de Mortellaro a connu l’extrême pauvreté. Durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la France était sous l’Occupation allemande, sa famille a été victime de la famine et a enchaîné les déménagements pour fuir les bombardements.

    À l’âge de 19 ans, il a été arrêté par la Gestapo pour avoir caché des Juifs. Il a heureusement échappé à la mort en s’évadant d’un train en direction du camp de concentration de Buchenwald.

    Après cette fuite, un couple de Monégasques l’a hébergé et initié aux plaisirs de la chair. Ce ménage à trois a marqué sa vie sexuelle, puisque par la suite, il a répété inconsciemment ce schéma du triangle amoureux.

    Dès l’âge de 18 ans, Jean a amorcé sa carrière sur les plateaux de tournage comme maquilleur et figurant aux réputés studios de la Victorine à Nice. Derrière la célèbre Guilda se cache un homme brisé, dont le plus grand rêve aurait été de devenir un grand acteur au cinéma. Le destin en aura voulu autrement et aura fait de lui, contre toute attente, la reine des cabarets au Québec…

    Il était une fois… Guilda, en vente partout dès le 8 mai.

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