Pour bien (ou plutôt mieux) commencer l’année 2019, je me suis dit qu’il serait judicieux d’alterner nouveautés et classiques dans mes lectures.

Des classiques déjà lus il y a quelques lunes (comme Le rouge et le noir de Stendhal que je relis en ce moment) et d’autres jamais lus. Et c’est là que je me suis dit pourquoi ne pas concilier collectionnite et lecture/relecture de l’intégrale de l’oeuvre de Thomas Harris d’ici le 21 mai prochain, date de sortie de son nouveau roman, Cari Mora, le premier en treize ans.

Du coup, c’est parti pour une (re)lecture de ses cinq romans, dans l’ordre chronologique de publication nord-américaine. Et tous en version papier et première édition (voir premier tirage).

J’attends donc ma copie de la première édition de Black Sunday, achetée en Floride pour un gros 3,19$ US (pour cause de jaquette abimée), afin de commencer le voyage qui me conduira jusqu’à Cari.

Biographie : Thomas Harris est né le 22 septembre 1940 à Jackson, au Tennessee, mais à déménagé, enfant, à Rich, au Mississippi. Élève studieux et introverti, ce n’est qu’au secondaire qu’il finit par s’épanouir. Il est allé à l’université Baylor de Waco, au Texas avant de devenir journaliste pour le Waco Tribune-Herald dans les années soixante.

En 1968 il déménage pour New York ou il couvre les faits divers aux États-Unis et au Mexique pour l’Associated Press jusqu’en 1974, année où il commence à écrire Black Sunday.

On sait peu de choses sur sa vie personnelle, Harris étant très discret et extrêmement rare dans les médias. Il n’a plus donné d’interview depuis 1976.

Il connaît le succès international avec ses quatre thrillers autour du personnage d’Hannibal Lecter.

Tous ses romans ont été adaptés au cinéma et à la TV (parfois plusieurs fois).

Il adore cuisiner et a même passé l’examen du Cordon Bleu. Il est souvent décrit par ses amis comme un gentleman typique du Sud des États-Unis.

Stephen King a fait remarquer que si écrire est parfois fastidieux pour certains auteurs, pour Harris c’est comme « se tordre de douleur au sol dans des angoisses de frustration », car pour lui « l’acte même d’écrire est une sorte de tourment ».

D’où une bibliographie peu fournie, mais toujours stylistiquement soignée à l’extrême. L’œuvre d’un grand maître américain.

Bibliographie :

Black Sunday (1975)

Red Dragon (1981)

The Silence of the Lambs (1988)

Hannibal (1999)

Hannibal Rising (2006)

Cari Mora (2019)

Résumé : A story of evil, greed, and the consequences of dark obsession. Twenty-five million dollars in cartel gold lies hidden beneath a mansion on the Miami Beach waterfront. Ruthless men have tracked it for years. Leading the pack is Hans-Peter Schneider. Driven by unspeakable appetites, he makes a living fleshing out the violent fantasies of other, richer men.  Cari Mora, caretaker of the house, has escaped from the violence in her native country. She stays in Miami on a wobbly Temporary Protected Status, subject to the iron whim of ICE. She works at many jobs to survive. Beautiful, marked by war, Cari catches the eye of Hans-Peter as he closes in on the treasure. But Cari Mora has surprising skills, and her will to survive has been tested before. Monsters lurk in the crevices between male desire an