Deviant Detours, pour les purs et durs

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Cette production de Cazzo est probablement une des plus violentes. Scène d’ouverture dans un abattoir, on y mélange les genres. On y fist à qui mieux mieux avec une gelée rouge sang, totalement crade. On a l’impression que l’acteur se fait littéralement déchirer le fondement. On se transporte par la suite dans un cabinet de dentiste. Celui-ci s’amuse avec son patient. On arrive enfin dans une usine où un maitre électrocute son esclave (qui a la tête prise dans une cage métallique style Hellraiser).

La scène suivante est plutôt amusante. Ce sont des skinheads qui s’amusent dans un garage. Le plus passif du groupe d’empale sur une attache à remorque lorsque ses copains décident de lui donner une bonne leçon (salle tarlouse!). Très éducatif, on y apprend comment attacher un jeune skinhead sur une voiture, nous permettant ainsi de le violer aisément, de lui donner des petites tapes sur les fesses et de l’humilier.

C’est ensuite un punk qui se fait attacher par deux voyous. Léchage de botes, humiliation, coup de pied et coup de starpe. Finalement, la dernière scène se déroule dans une arène de combat extrême. Plutôt banale après ce qu’on a déjà vue.

En fin de compte, Deviant Detours est un film qui utilise nos peurs pour en faire des objets de fantasme. Ce n’est pas nécessairement le film qui va vous exciter. C’est plutôt une oeuvre pornographique qui s’inscrit dans un mouvement et qui influencera sans doute les autres maisons de production qui manquent toujours de réelle imagination.