Dimanche dernier, Yannick et moi avons participé à la 30è édition du tour de l’île de Montréal par une journée fraîche et radieuse.  Le départ fut un peu long… une trentaine de minutes avant de passer l’entonnoir qui nous évacuait un par un du peloton de cyclistes.

Une belle liberté s’est ensuite emparé de nous alors que nous descendions la grande côte de la rue Berri pour ensuite se diriger vers l’est de la ville.

J’avais toujours dit que je ne comprenais pas pourquoi il fallait payer pour aller faire du vélo dans les rues de Montréal… une activité que nous pouvons pourtant faire à longueur d’année!  Je dois maintenant retirer tout ce que j’ai dit!  Pas de stops, pas de d’attentes aux lumières, ça a son prix pour compléter un parcours de 50 kilomètres!

Armé de mon mini haut-parleur bluethoot de matante, nous avons complété le parcours en un peu moins de quatre heures, la musique nous aidant à pédaler et à se ruiner le cul sur nos selles de vélo!

Nous avons pris le temps de s’arrêter, de pédaler à notre rythme sans trop se fatiguer et surtout, nous avons découvert des endroits de la ville où nous n’étions jamais allés, La carrière Lafarge (ma dangereuse voisine responsable du craquement de ma maison avec son dynamitage), Rivière-des-Prairies avec son mélange de Mansions de riches et de taudis etc.  Beaucoup de gens s’étaient massés le long des rues afin ‘encourager les cycliste et il y avait plein de petites filles cutes qui vendaient de la limonade. On ne leur a pas pris… j’suis certains qu’elles pissaient dan leur pot!

Nous avons fini avec un arrêt à la Boulangerie St-Viateur ou nous avons eu droit à un bagel gratuit tout chaud!

On a peut-être eu mal au cul, mais on a passé une superbe journée… grâce à l’initiative de Yannick de nous inscrire tous les deux à cette randonnée.

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Guillaume L
Personne assez excessive et assez curieux de nature, je m’intéresse à plusieurs domaines allant de la religion au tricot, c’est vous dire ! J’ai vu le jour en banlieue et heureusement, je l’ai quittée assez jeune pour me rendre compte que la vie ne se cantonne pas à avoir un beau gazon en avant de chez soi. Donc comme la chante Marie-Hélène Thibert : « Je suis une fille de ville » (ouf la référence toi! Faut ben plaire à tout le monde et attirer le public de cette « chinteuse », juste pour voir la gueule qu’ils vont faire en lisant nos textes !). Pour le reste, vous me lirez, et vous me donnerez vos commentaires, je l’espère. Afin de me présenter à vous, cher public, voici le petit exercice du « J’aime, j’aime pas », même si je ne tiens pas à faire une Amélie Poulain de moi-même : je ne suis pas doué pour le bonheur. J’aime, j’aime pas (mon chum, Minnaloushe et Zucchini sont éliminés !)

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