Comme tout le monde, je suis totalement scandalisé ce matin par les actes de violences et de barbaries qu’ont perpétrés les syndiqués de la fonction publique, policier et pompier en ligne de front.

En rappel, nos charmants pompiers et policiers de Montréal dans le passer ont souvent eu des réactions extrêmes.

En 1969, Montréal est laissée sans surveillance pendant 16 heures à la suite d’une grève générale et illégale des policiers. Vandalisme, saccage: cette nuit d’émeutes fait un mort.

Cinq ans plus tard, en 1974, une nouvelle grève s’abat sur Montréal. Les pompiers débrayent pendant trois jours. C’est le week-end rouge. Des foyers d’incendie, souvent d’origine criminelle, apparaissent à différents points de la ville. Dans le Centre-Sud, un quartier défavorisé, un quadrilatère entier est anéanti par les flammes.

Hier soir, on a bien vu les policiers tourner le dos aux émeutiers, leurs collègues vandalisant l’hôtel de ville. On a même vu un policier en uniforme serrer la main d’un vandale! La section antimeute était totalement absente.

Prochaine étape?

Comme pouvons-nous êtres protéger lorsque les policiers et les pompiers saccage la ville? En prenant d’assaut l’hôtel de ville, le seul signal qu’ils ont envoyé à la population est celui de l’intimidation.

Le gouvernement ne peut même pas faire intervenir la SQ, la police provinciale. Celle-ci étant aussi parti prenant.

Faire intervenir la GRC canadienne? Outch! Couillard n’aura sans doute pas les couilles pour désavouer la SQ.

Faire intervenir l’armée comme avec les Mohawks et le FLQ? Pourquoi pas rendu là.

Et vous, qu’elle serait votre solution?