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Yannick L.

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Everything posted by Yannick L.

  1. Ouf!, c’est du gros calibre que cette vidéo de Brendan Maclean! Pour adulte seulement ? J’ai pris la liberté de copier le vidéo-clip, mon petit doigt me dit qu’elle sera retiré de Youtube sous-peu… Peut-être dû à la scène finale… ? Attache ta tuque
    Oh la méga grosse merde de Noël! Le film (loué à 30$) dure 2h30, soit 2h de trop. C'est nia nia, aucune personne ne meurt, tout le monde est gentils. Côté action, une première scène ridicule dans un centre d'achat (Wonder Woman sauve les consommateurs!). La seconde scène d'action, après 1h30 de métrage, très classique dans le désert en Égypte. La scène finale, ben c'est pas vraiment une scène d'action. Pour renverser le pouvoir du méchant, les gens doivent renoncer à un souhait. Vous avez bien lu, c'est ça la scène finale. Mon conseil, ne perdez pas 2h30 de votre vie, je vous le souhaite 😉
  2. En exclusivité sur notre blog et pour mon ami Guillaume, monsieur Evan Joaness nous chante "L'arc-en-ciel (Over the rainbow)".Que de bon goût dans le dedans de mes oreilles!
  3. Yannick L.

    Parada

    Coproduction hongroise, serbe, croate, slovène et allemande, cette comédie dramatique relate l’histoire de Lemon, un parrain de la mafia de Belgrade, qui doit, pour sauver son mariage, assurer la sécurité de la première Gay Pride de Serbie. Je dois avouer que ce film est le meilleur que j’ai vu niveau militantisme. Tous les clichés y passent, que ce soit du côté des grosses brutes ou des gays. La déconstruction des clichés et leurs mises en contexte dans notre société moderne font de ce film un petit bijou qui rejoint des classiques telles que “Priscilla, folle du désert” et “Borat”.
    Ce n’est pas un film mais une série de deux épisodes (donc un gros film!) qui m’a (encore une fois) fait beaucoup pleurer. Aborde l’acceptation de son homosexualité sur plusieurs générations. Magnifique!
  4. 1944. Les aléas de la Seconde Guerre Mondiale provoquent la rencontre du capitaine Michael Berryman et d'un artiste, Thomas March, dans le sud de l'Italie. Bien qu'il soit fiancé à Flora, Michael tombe sous le charme de Thomas.
  5. David Strajmayster, l’acteur derrière Samantha, nous présentes sont quotidien en temps de pandémie du Covid-19.
  6. Yannick L.

    Milk

    Harvey Milk (1930-1978) était un homme politique américain et un militant pour les droits civiques des lesbiennes et des gais. Il est le premier conseiller municipal ouvertement gai de la ville de San Francisco et le premier élu ouvertement gai des États-Unis. Après avoir fait adopter l’une des premières lois au monde interdisant la discrimination basée sur l’orientation sexuelle, et après avoir lutté contre de nombreuses initiatives homophobes et haussé le profil de la communauté LGBTT presque inconnue à l’époque, Harvey Milk est assassiné avec le maire George Moscone le 27 novembre 1978. « Quelque part, à Des Moines ou à San Antonio, une jeune personne gaie vient de se rendre compte qu’il ou elle est gai. Il sait que si ses parents le découvre il sera chassé de chez lui, ses camarades de classe le harcelerai, et les Anita Bryant et John Briggs du monde le pourfendrai à la télévision. Et cet enfant a quelques options : rester dans le placard, se suicider… Et puis, un jour, cet enfant pourrait ouvrir un journal et lire, ‘Homosexuel élu à San Francisco.’ Et voilà de nouvelles options : déménager en Californie, ou bien rester à San Antonio et lutter. « Deux jours après mon élection, j’ai reçu un appel de quelqu’un à la voix jeune, à Altoona en Pennsylvanie. Et cette personne m’a dit merci. Et il faut élire des gais, pour que des milliers comme cet enfant sachent qu’il y a l’espoir d’un monde meilleur, pour un meilleur lendemain. « Sans l’espoir, non seulement les gais, mais les Noirs, les Asiatiques, les handicapés, les aînés, les NOUS, sans espoir les NOUS abandonnent. Je sais qu’on ne peut pas vivre que de l’espoir, mais sans l’espoir la vie ne vaut rien. Et toi, et toi, et toi, et toi, vous tous, il faut leur donner l’espoir. »
  7. Yannick L.

    Milk

    Le film retrace les 8 dernières années de la vie d'Harvey Milk. Dans les années 70, il fut le premier homme politique américain ouvertement gay à être élu à des fonctions officielles, à San Francisco en Californie. Son combat pour la tolérance et l'intégration des communautés homosexuelles lui coûta la vie. Son action a changé les mentalités, et son engagement a changé l'histoire.
  8. Réalisées par Lezz, Les boules roses du Village nous présentent de manière utopiste le quartier gay de Montréal, en excluant bien évidemment les dizaines d’itinérants crasseux, drogués, violents qui pullulent dans notre arrondissement. Très jolie quand même!
  9. Certaines fois, je suis très fier de mon pays. Pied de nez aux Américains et aux Français qui vivent encore dans l’ancien millénaire!
  10. Encore un vidéoclip très gay et très positif sur une chanson de Cheyenne Jackson. Le buzz gay de la semaine!
  11. Un clip vidéo country gay, plutôt bien produit, plutôt bien foutu le chanteur qui ne finit pas avec son copain, mais qui, heureusement, ne se fait pas battre à mort attaché à un poteau. Bon, on dira que c’est une évolution dans ce milieu un tantinet machiste!
  12. Version sous-titré en français de ce magnifique court métrage. Raconté par Lexi DiBenedetto, le court métrage commence par la naissance du personnage principal, Ashley, ses mères, Karen (Levy) et Vicki (Lazar). L'histoire continue, où Ashley décrit ses premiers ennuis d'être hétérosexuelle au plus près du placard. Un événement comprenait un sermon d'église qui a rejeté les relations de sexe opposé sauf pour la reproduction; une autre a détaillé sa maison de jeu avec ses amis.
  13. Un court-métrage, très gay et positif sur l’amour entre deux ado.
  14. Pour votre bon plaisir et pour satisfaire votre curiosité, voici Sensitive Pornograph, un dessin animé japonais gay porno. Je suis toujours très surpris par l’iconographie japonaise et ce moyen métrage caractérise bien l’aspect imaginaire gay nippon. Bon visionnement!
  15. Pour votre bon plaisir et pour satisfaire votre curiosité, voici Sensitive Pornograph, un dessin animé japonais gay porno. Je suis toujours très surpris par l’iconographie japonaise et ce moyen métrage caractérise bien l’aspect imaginaire gay nippon. Bon visionnement
  16. Mathias, Andréa, Gabriel et Arlette sont quatre piliers de la prestigieuse agence de comédiens ASK, une des meilleures agences parisiennes de promotion d'artistes. Ils forment une famille professionnelle talentueuse, sous l’autorité paternelle du fondateur de l’agence, Samuel Kerr. Après une crise inattendue, l'agence tente de préserver la satisfaction de ses stars... et sa propre rentabilité.
    Présenté au Festival de Cannes 2013, ce film très gay est une totale surprise, à la limite du chef d’oeuvre cinématographique. Lorsque vous débutez L’iconnu du Lac, vous vous posez la question suivante: suis-je en train de regarder un film pornographique? Les acteurs sont toujours à poils, aucune femme, seulement des hommes qui font du nudisme près d’un lac et qui vont baiser dans les sous-bois. Les scènes sont très crues et explicites. Après quelques minutes, vous commencez à vous demander vers quoi on se dirige. Critique du sexe anonyme? Mais non, il y a une histoire qui se tisse doucement, jusqu’à ce que celle-ci prenne le dessus sur l’aspect sexuel du film. Car le vrai sujet du film n’est pas le sexe. C’est un triller. Un vrai. Un pur. De la grandeur des anciens Hitchcock. Avec une texture, un trouble, un sentiment d’oppression qui s’installe sournoisement dans la peur du spectateur. Et c’est à ce moment que l’on est bluffé. Par le style du film, sans musique, à froid, par un éclairage magnifiant les plans qui frôle le paradisiaque, par le jeu des acteurs (qui ne baisent pas réellement, jeu de doublures) qui nous appâtes comme eux le sont avec leur sexualité dans ce huis clos qui se déroule en plein air. Vous l’aurez compris, nous avons adoré ce petit bijou qui nous a laissé totalement estomaqué, de par son excellence scénaristique, de par sa mise en scène qui parvient à être à la fois épurée ET esthétisante, ainsi que par ses acteurs certes inconnus mais totalement authentiques. Du vrai cinéma d’auteur, à voir absolument en gardant l’esprit ouvert!
  17. Tous les jours de l'été, Franck, un saisonnier, se rend au bord d'un lac, lieu de drague pour hommes. Il y rencontre Henri, qui passe ses journées seul. Depressif, celui-ci se remet mal de la mort de sa femme. Contre toute attente, les deux hommes qui tout sépare (l'âge, la sexualité et le physique) vont devenir amis. Franck finit par croiser le regard du mystérieux Michel. C'est le coup de foudre. Alors que les deux hommes entament une relation passionnée, dans les bois près du lac, Franck découvre bientôt que son amant est un meurtrier. Il devrait fuir mais irrésistiblement attiré, le jeune homme continue de jouer avec le feu...
    Vu hier soir, le film biographique sur Yves Saint Laurent m’a totalement convaincu.En effet, quand on parle de film biographique, on tombe souvent dans le long et moche. Yves St Laurent nous trace un portrait du couturier, de son adolescence en Algérie, à sa gloire des années 70. Le film ne va pas dans la période de réclusion publique de St Laurent, ce qui aurait eu peu d’intérêt pour un film.Le jeu des comédiens Pierre Niney en Yves Saint Laurent et Guillaume Gallienne en Pierre Bergé touche au sublime! Niney est St Laurent, non pas juste une imitation, mais une incarnation! Et Guillaume Gallienne que l’on a vu dans Les garçons et Guillaume, à table ! est méconnaissable.L’aspect gay de la vie de ce couple est totalement présent, on ne tente pas d’en faire un élément anecdotique ni caricatural. Non. Ils sont gay au travail comme dans leur lit. Leurs amis, la drogue, l’époque, les costumes, la musique, les décors, le rythme : tout y est. Ce film est vraiment magnifique et mérite ses lettres de noblesse.
  18. Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
    Inspiré par les événements qui ont conduit DSK, ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) et pressenti pour devenir le prochain Président Français, Welcome to New York reprend l’histoire de son arrestation et nous présente une vision des événements le condamnant.Devereaux (le personnage de fiction qui représente DSK), est interprété par Gégard Depardieu. Avant même le début du film, nous avons droit à un entretien entre Depardieux l’acteur et l’équipe de réalisation du film (sous Abel Ferrara): pour tout le monde, c’est clair, on détruit DSK.Après les 15 premières minutes de scènes limite pornographique très crues, on assiste au viol de la femme de chambre (je ne l’ai pas violé, j’ai juste éjaculé sur sa bouche!), à son arrestation bâclée par la police, à son emprisonnement, etc., etc. Depardieu est magistrale! Il n’est pas gros, il est un ogre! Avec du nu intégral (la scène de la fouille corporelle où il doit écarté les fesses, mais est incapable de se pencher en l’avant du à sa corpulence, touche à l’absolu!), le personnage représentant DSK fait peur. Il grogne constamment comme un sanglier, est vulgaire, grossier, monstrueux. À la limite de la caricature… Et c’est l’élément faible du film. Voulant nous faire comprendre que DSK est un gros porc, on en met tellement épais que la sauce finit par ne plus prendre. Le film est de qualité, la réalisation est parfaite, tout est présent. Mais au bout d’un certain temps à voir un ogre dévorer des petites filles, ça devient lassant. Pour ma part, au-delà du film, je reste convaincu du coup monté. DSK devait aider financièrement la Grèce et, deux semaines avant, il viole une femme de chambre. C’est gros quand même. Sa remplaçante au FMI, immédiatement après sa prise de pouvoir, coupe les fonds d’aide à la Grèce. C’est quand même beau le hasard non?
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