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Best of 2016 cinéma de Guillaume

J’en ai quand même regardé beaucoup cette année… mais très peu m’ont rejoint. J’ai même eu une grosse passe de déception à écouter films moches par dessus films moches… mais au travers, il y a eu ces quelques perles qui sont dignes de mention.

Bad Moms


Grand moment de comédie grasse et sale avec mon chum! Film d’été descendu par la critique, j’avais lu quelques articles tellements décourageant que je n’y avais pas porté beaucoup attention. Bref, une histoire archi connue… les bonnes qui sont méchantes contre les méchantes qui sont bonnes… le tout emballé dans une myriade de faces vulgaires à souhait… les vagins sont cités à chaque deux secondes pour notre plus grand plaisir! Il y avait trop longtemps qu’un film ne m’avait pas fait autant rire! Je me revois encore avec mon copain sur le sofa à me taper les cuisses… merci Bad Moms.

Captain Fantastic

C’est un film dont je ne suis pas sorti indemne. Un film portant principalement sur l’éducation et le mode de vie des gens. Une confrontation entre deux mondes diamétralements opposés. Ça m’a questionné. Est-ce que c’est bien ou mal? Ça frôle la limite du Sundance sans en être. Je me suis laissé porter par cette histoire hors du commun d’un père qui lutte pour éduquer ses enfants de la façon qu’il préfère.

Miss Peregrine home for peculiar childrens

Enfin un titre qui marque le retour de Tim Burton dans ce qu’il fait de mieux. Ce n’était pas avec Alice de l’autre côté du miroir qu’il allait nous étonner. D’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi on a donné une suite à ce film avec la plus mauvaise interpétation de Johnny depp dans le rôle du chapelier fou.

Mais revenons à ce Miss Peregrine qui m’a pris de court. Pas de Johnny Depp, ni d’Hellena Bonham Carter… pas plus que de petites bêtes striées de blanc et de noir. Bref, Burton a mis ses tics cinématographiques de côté. Cette fois-ci, Burton a dirigé un film avec un bon scénario qu’il a magnifiquement rendu. Une histoire intéressante et bien tournée. J’ai même senti un bel hommage au E.T. De Spielberg lors de la scène ou le personnage se rend chez son grand père et va dans la forêt à la recherche d’une créature maléfique! By the way… attention aux jumeaux!

Kubo et l’armure magique

Un film d’animation qui m’en a mis plein les yeux. On aime Pixar.. mais on aiume aussi voir une animation différente des autres. Les studio Laïka on frappé fort avec ce Kubo. Pourtant les Coraline, Boxtroll et autres Paranorman sortis de ces studios m’avaient laissé de glace. Toujours très beaux, mais avec beaucoup de failles au niveau de la trame narrative.

Et c’est ce qu’on ne retrouve pas dans Kubo. Les animations sont maitrisées (les scènes avec les personnages en origami sont magnifiques) et l’histoire coule de source. On suit la quête de Kubo sans s’ennuyer un minute. Mention spéciale au personnage des deux méchantes tantes avec leurs costumes noirs et leurs masques…c’était glamour!

Hunt For The Wilder People

Un nouveau Taïka Waïtiti, c’est toujours un événement. Donnant souvent dans un humour noir, celui qui nous avait donné What We Do In The Shadows nous revient avec une histoire abracadabrante remplie de rebondissements.

Ricky Baker un jeune ado “Yo” et obèse ayant fait une multitude de foyers d’accueil se retrouve dans une nouvelle famille dans les contrées reculées de la Nouvelle-Zélande. Une nouvelle mère totalement weirdo et un père de substitution qui ne parle presque pas.

Il ne peut s’enfuir de cet endroit reculé. Mais quand le malheur survient, une chasse à l’homme se mettra en branle. Le seul défaut du film réside dans le caractère trop caricatural de l’agente de la protection de l’enfance. Taïka Waïtiti nous délivre un magnifique caméo en prètre catholique… c’est jouissif à mort. Ça fait aussi du bien de voir les paysages de la Nouvelle-Zélande sans hobbit, nains, elfes et autres créatures de ce genre! Mention spéciale à la chanson d’anniversaire de Ricky Baker!

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