Nos amis les médias se posent déjà la question: « faut-il s’indigner du prochain livre de Bret Easton Ellis ? ».

Avant d’en avoir lu la moindre ligne bien évidemment.

Le genre d’interrogation métaphysique que seuls les nouveaux cerbères de la rectitude politique de l’ère des réseaux sociaux gavent de force dans la gorge du bon petit peuple.

C’est pourquoi je trouve que (vraiment) l’éditeur britannique de White tape dans le mille avec cette magnifique couverture.