Le chouchou de Yannick. Moi je ne l’ai jamais vraiment lu, mais bon si Yannick aime c’est forcément bon (mon chum à très bon gout, mais une mauvaise mémoire LOL). Et monsieur Claudel à un indéniable charme érotico-butch…

Autobiographique et conceptuel, le livre a des chances de se gagner un prix sérieux cette année (il serait temps…)

 

Présentation de l’éditeur :

En 63 textes, d’« Acacia » à « Voyage », Philippe Claudel évoque autant de parfums de l’enfance et de l’adolescence. Chaque évocation fait resurgir un monde oublié, dont certaines traces demeurent : l’après-rasage du père, la crème solaire de la mère, les cheveux soyeux des premières amoureuses, les Gauloises et les Gitanes, la cannelle des gâteaux et du vin chaud, le charbon qui réchauffe, l’encre de l’écolier, le foin des champs, le pull-over de l’oncle… Des senteurs douces ou âcres, simples ou raffinées.

Au fil du récit, se dessine un paysage de sapins, de champs à la terre noire et de rivières, et revit un monde de gens simples et vrais, pour lesquels leur lit de naissance est celui de leur mort. En leur rendant hommage, pour la première fois, et « malgré lui », Philippe Claudel se raconte. Il raconte ses origines, sa Nancy natale, Dombasle, la ville où il est né et habite toujours, ses parents, ses sœurs, comme il ne l’a jamais fait.

1 COMMENTAIRE

  1. Bordel à cul! Je n’ai qu’un mot, fantastique!

    Claudel est vraiment mon auteur favori dans mon top 5. Il est en mesure de vous faire entendre des coups de canon pendant la guerre (Les Âmes Grises), de vous rendre amoureux d’un grand-père fuyant un village chinois (La Petite Fille de Monsieur Linh) et de vous faire vivre l’exclusion d’un village (Le Rapport de Brodeck).

    Par contre, Claudel peut faire chier lorsque ses histoires sont trop courtes. Parfums sera donc 63 petits textes qui risquent de me garder sur ma faim. À lire.