C’est l’image qui fait le buzz! Le président qui nous dit qu’il nous a entendu!

Cherchez l’erreur dans l’image… Un indice, il y en a 4 (ou 5 si vous considérez Macron comme une erreur) 😉

Vive la révolution!

Macron aux gilets jaune : ma bite dans ton cul!

Nous avons assisté en 2018 à un très joli discours du président français, le banquier Macron. Plein de jolis mots, pour apaiser la colère du peuple.

On va vous donner un peu d’argent, vous allez enfin mieux vivre, nous vous avons compris. Mais SVP arrêter de faire les enfants, vous être vraiment vilains!

Bla bla bla.

Dans la réalité, une grande partie de la population occidentale n’arrive plus à terminer financièrement le mois. On n’est plus en mesure de payer toutes les charges pour vivre, même pauvrement. 

L’exemple du Québec

Lors de nos dernières élections provinciales, le premier ministre est venu nous dire que les pauvres ne savaient pas s’organiser. Qu’avec un budget de 75$ (50 euros) par semaine pour faire ses courses, on pouvait être créatif et très bien vivre. C’était juste une question d’organisation. Et bien vous savez quoi? Son parti politique, historiquement dominant, a eu la pire déconfiture de son histoire. Dehors et à coup de pied dans le cul!

Le peuple

C’est aussi celui qui n’y arrive plus. Qui travaille, qui fait tout son possible pour payer ses factures, mais qui doit aller dans des comptoirs alimentaires pour finir le mois. C’est un peuple qui perd sa fierté à tous les jours. C’est une honte qu’il vit alors que c’est l’élite économique et politique qui devrait avoir honte.

Les gilets jaunes

Ce n’est pas terminé. Le monde ordinaire, le petit peuple ou le peuple d’en bas comme on dit en France, en a plein le cul. La classe moyenne aussi commence à en avoir marre. Nous ne sommes pas cons, contrairement à ce que ces abuseurs, ces vampires fortunés, membres du FMI, de l’OCDE, de la Banque Mondialel, du Fonds monétaire international, etc, qui ponctionnent le peuple avec l’assentiment de nos charmants politiciens, contrairement donc à ce qu’ils pensent de nous, ce n’est pas terminé. 

Le mouvement ne fait que débuter. Si j’étais un politicien aujourd’hui, peu importe mon pays ou ma culture, je commencerais à avoir peur. Peur de notre fatigue, peur de notre volonté de survivre, peur de notre capacité à répondre. Peur de notre rage et de nos révoltes. 

L’histoire

Notre société est basée sur un système économique et social qui a été mis en place après la Deuxième Guerre mondiale. Ce système est en fin de parcours. La fin est proche. Malheureusement, les philosophes d’hier n’existent plus. Les idées sont mortes. Ne reste qu’un cri de détresse qui prendra écho partout et qui déchirera nos sociétés sans apporter de solution. Comme pour les promesses vides de sens qu’a proposé le président français. Une promesse sans lendemain qui ne laisse que de l’amertume dans nos bouches desséchées par le vide que nous avons accepté depuis trop longtemps.