Il fut un temps ou le support musical du 45 tours servait d’objet de propagande publicitaire. Bref, on pouvait aller chez St-Hubert et on donnait aux enfants un joli 45 tours avec deux tounes poches. Du temps du référendum de René Lévesque, on nous avait même distribué une trousse nomme « Ô Canada! » contenant un jeu, des activités éducatives sur les provinces de notre grand pays et… un 45 tours mou où on entendait (probablement) des petits franco-ontariens casser leur français

Je vous propose donc ici un des ces fameux 45 tours. Je crois que c’est le plus poche que je n’ai jamais entendu! Ce magnifique album m’avait été gracieusement offert en cadeau par mon voisin, un dentiste, qui distribuait ces galettes de vinyle à qui mieux mieux. Probablement le fruit d’un effort gouvernemental pour inviter les enfants à se brosser les dents.

La face A contient la magnifique chanson : « Une dent propre ne carie pas »… Vérité absolue s’il en est une! Le tout chanté par une troupe de jeunes enfants qui donne TELLEMENT le goût d’aller se brosser les dents… surtout parcequ’on avait l’impression d’avoir la bouche sale après avoir entonné leur refrain endiablé! D’ailleurs c’est vrai qu’il faut se brosser les dents souvent… surtout pour ne pas se retrouver avec des asticots dans les gencives… comme le monsieur de la photo!

Sur la face B, il s’agit d’une chanson sur la santé qui est mystérieusement intitulée « La santé ». Pour l’enregistrer on a fait appel à des enfants qui ont pris de vrais cours de diction… manche à balai dans le cul en prime! Mais ces enfants ont beau bien « perler », il n’en reste pas moins qu’ils nous invitent à « bien se BROSSOYER les dents »! Ouf!

Bonne écoute!

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Guillaume L
Personne assez excessive et assez curieux de nature, je m’intéresse à plusieurs domaines allant de la religion au tricot, c’est vous dire ! J’ai vu le jour en banlieue et heureusement, je l’ai quittée assez jeune pour me rendre compte que la vie ne se cantonne pas à avoir un beau gazon en avant de chez soi. Donc comme la chante Marie-Hélène Thibert : « Je suis une fille de ville » (ouf la référence toi! Faut ben plaire à tout le monde et attirer le public de cette « chinteuse », juste pour voir la gueule qu’ils vont faire en lisant nos textes !). Pour le reste, vous me lirez, et vous me donnerez vos commentaires, je l’espère. Afin de me présenter à vous, cher public, voici le petit exercice du « J’aime, j’aime pas », même si je ne tiens pas à faire une Amélie Poulain de moi-même : je ne suis pas doué pour le bonheur. J’aime, j’aime pas (mon chum, Minnaloushe et Zucchini sont éliminés !)

4 Commentaires

  1. Oui c’est bien.. propage la Bonne Nouvelle!!! Comme ça tout le monde aura les dents propres! Mais ce n’est pas la seule propagande qui se faisait à cette époque. À l’age de 5 ans à la maternelle on nous racontait des histoires pour prévenir la consommation de drogues!!! On savait pas ce que c,était mais on était prévenus!!! J’en reparlerai bientôt!